14 décembre 2006
VENYCE: L'Interview....
Depuis plusieurs mois déja, le nom de Venyce résonne dans les couloirs du DGD. Un groupe différent,accrocheur,inventif...Les superlatifs ne manquent pas !!! Alors voici en exclu des explications sur le monde curieux de Venyce. (Interview réalisé par NoNo au DGD Studio)
D’où vient ce nom : Venyce ? Venyce est une ville imaginaire. Son nom évoque deux choses : le marchand de Venise, de Shakespeare, orthographié en Anglais ancien. Et bien sûr Venise, cette ville magnifique et condamnée qui chaque année s’enfonce un peu plus dans les eaux. Une cité shakespearienne condamnée. Ca renvoie à des choses importantes pour nous.
Depuis combien de temps jouez-vous ensemble ? Le cœur bat depuis longtemps. Le cerveau est arrivé à maturité il y a un peu plus d’un an.
Quelles sont vos méthodes de composition et d’arrangements ? Quelqu’un amène une structure et le groupe travaille dessus. Deux priorités : trouver une couleur qui colle au sentiment qui est derrière chaque chanson ; et trouver des formes et des sons qu’on a pas déjà entendu mille fois. Tout est remis en question jusqu’à ce que tout le groupe soit mis d’accord, jusqu’à ce moment où on se regarde tous avec des sourires de malfrats qui ont réussi leur coup.Pour ça, le trus s'est d'être en confiance...
Comment se passent les démarches pour trouver des lieux de concerts ? Copinage. Kidnapping. Extorsion. Chantage. Promotion canapé. Etc. Comme n’importe quel groupe, quoi…
Des projets pour le groupe ? Vivre de notre musique, enregistrer un album qui soit important (au moins pour nous) et ensuite aller à Disneyland.
Pour plus d'infos sur VENYCE, RDV sur leur site Web: http://www.venyce.com/ ou sur leur page MySpace: http://www.myspace.com/venycetheband
12 février 2006
Hollyblood.Blvd
...Si Turbonegro était Français ou Iggy Pop parigot, ils s'appeleraient tous Hollyblood !!! Et au DGD Studio, nous sommes tous fan du combo parisien...Voici une petite interview du groupe le plus Punk N'Roll du DGD...One,Two,Three,Four....Let's go....c'est parti:
DGD: Je sais que ce n'est pas trés original, mais pouvez vous vous présenter ? Damage: « HOLLYBLOOD BLVD. c'est quatre possédés, Damage, Greg, Sanson et JB. Damage et Greg les deux guitaristes se partagent le chant, l'un plus mélodique et tonique et l'autre plus énervé, Sanson est à la basse et JB au drums.On vient de Paris et de ses alentours.
On aime At the drive in, les Blood brothers, Jr ewing, Turbonegro, Refused ou The bronx, quelque chose de très racé genre D4 ou les Datsuns, avec un coté plus furieux, un peu punk même !
Greg: « l'alliance entre le pur style rock n' roll des Stooges et le coté bordélique d'Amen ! »
DGD: Ou en êtes-vous dans l'élaboration de votre premier enregistrement ? Damage: « On va bientôt faire des sessions live (comme à l'ancienne) qui feront office de pré-prods, dés qu'on aura un peu fignolé les arrangements et les textes, on pense rajouter quelques parties de clavier aussi. On voudrait enregistrer un maxi de 5 ou 6 titres. »
Greg: « On y travaille dur. On a à peu près une dizaine de chansons que l'on peaufine.
On espère commencer l'enregistrement du maxi fin février. »
DGD:Vos impressions sur votre première préstation scénique en Octobre ? Greg: « Un pur moment de Rock HAINE Roll. Un jeu scène chaotique et un son bien garage, tout ça melangé à l'atmosphère un peu underground du café de la plage, rien à dire on a passé un bon moment. Ajouté à cela de bons retours sur le groupe des personnes présentes, en clair que du bonheur.
Damage: « On était que 3 (Sanson était à Londres) c'était donc un peu particulier, Greg qui est guitariste a du prendre la basse, pour ma part je ne suis pas allé au bout de ce que devrait être Hollyblood a mon sens, plus déjanté !! On nous a même reproché d'être trop propre ! On a peut être voulu faire trop parfait. Mais globalement ça c'est bien passé chacun à bien fait son boulot, le public était au rendez vous et les gens on eut l'air d'apprécier. Ça nous a mis en appétit ! Je tiens d'ailleurs à remercier Romain qui nous a fait jouer !
JB: « De la balle pour être clair, de la putain de balle, pour être très clair, j'aimerai envoyer la sauce tous les soirs ! Bon c'était le premier on ne se connaît pas encore bien sur scène, on joue la même musique mais on a pas la même façon d'aborder la scène et les gens. Mais ça a son charme aussi je trouve...
Sanson : « Chaos de plaisir!! »
DGD: Qu'elle a été votre évolution depuis cette date ? Greg: « On a composé de nouvelles chansons toujours dans la même veine que les premières, on a retrouvé notre bassiste. On est prêt pour d'autres "chaotic lives".
Damage: « Du peaufinage sur les compos pour passer à un autre stade, de la prospection, on a trop envie de jouer, et la préparation de pas mal de support promo ( identité visuelle, site etc..)
Sanson: « un coté un peu plus londonien dans le groupe. (rires) »
DGD: Pour finir un p'tit mot sur le DGD... Damage « J'ai connu DGD quand c'était encore Studio Philianne, quand je suis revenu avec Hollyblood ça avait bien changé. Pour moi c'est parfait, de la disponibilité, de beaux studios, des gens sympas, on est bien là !!!
Greg: « God save the DGD »
JB: « j'insisterai sur l'amabilité de Didier, vraiment un gars super ! Les studios sont excellents, le matos est bien, bon on le casse un peu mais c'est pas grave... »
Sanson: « Bas en fait la première fois on était venu pour braquer la caisse, mais en voyant l' ambiance décontractée et conviviale, on a finalement decidé de répeter ici et de se faire un fourgon blindé. (rires)
....Merci les gars.......... NoNo..............
21 janvier 2006
Yorblind
Une chose est sure, YORBLIND ne fait pas dans la dentelle ! !Apres une demo 5 titres remarquable et remarquée , le groupe est signé sur THUNDERING RECORDS. Le temps pour nous de faire le point sur ce qui deviendra, on l’espère, la prochaine boucherie de l’hexagone ! ! ! Interview avec le band :
-Vous venez de signer chez Thundering Records, racontez nous cette rencontre ? Après le mastering de l’album,nous avons fait les démarche auprès de nombres de labels métal. Thundering fut les premiers a vraiment s’intéréser à nous et à nous données par la suite le contrat que l’on attendait tous. L’album sort le 26 Septembre et un gros travail de promo se met en place.
-Yorblind existe depuis 3 ans, comment expliquez vous la rapidité a laquelle le groupe évolue ? Très naturellement ! ! Après 5 mois passés ensemble, nous avions déjà 5 bons morceaux bien huilé sous le coude, d’ou la volonté d’enregistrer une première démo. Idem pour l’album 1 an après. La seule explication sur la rapidité d’évolution du groupe serait uniquement due à des répétitions assidues et « sérieuses » au moins une fois par semaines (4heures).
-Comment c’est passé l’enregistrement de votre premier album ? L’enregistrement c’est déroulé à Marseille au Soundsuite Studio avec Terje Resfnes (Théâtre Of Tragedy, Carpathian Forest,Tristania….)aux manettes. Cela fut très bénéfique a l’ensemble du groupe car tout le monde a énormément appris de cette expérience. Il y a eu des moments agréables, d’autres moins ; néanmoins,si c’était a refaire, on signerait immédiatement…
-Quel serait votre réaction si l’album était téléchargeable sur e-mule ? 2 réponses, une positive et une négative.La première serait un signe que les gens aiment ce qu’on fait. J’espère que l’on sera télécharger beaucoup. Cela fait plus de fans et d’acheteurs potentiel. C’est une publicité gratuite et internationale. La deuxième est plus négative. Beaucoup de groupes s’investissent pour leurs projets et le retour est parfois moyen. Trop de gens utilisent et profitent de ce système, ce qui donne la mort de bon nombre de groupes. En ce qui nous concerne, nous aimerions entré dans nos frais et ainsi investir dans notre deuxième album pour qu’il soit encore plus puisant et grandiose….A bon entendeurs….
-10 ans séparent Djé de Mike, comment se passe cet relation au sein du groupe ? Nous avons le même âge mental (rire), et c’est la même passion qui nous anime. Nous sommes deux grands gamins qui adorons faire la fête ensemble sans perdre de vue notre objectif qui de faire avancer le groupe. Etant donné que la moyenne d’âge est de 26 ans au sein de YORBLIND,c’est le juste milieu entre Djé et moi….. -J’ai écouté votre démo 5 titres de 2003. Qui y’a t-il de changé sur l’album par rapport a cette époque ? Enormément de choses.La production de l’album est énorme, que ce soit au niveau du son et des arrangements. Les compos ont été retravaillées en studio et le résultat est a la hauteur de nos espérances, professionnel et pleins d’émotions. Nous avons également progresser en tant que musiciens pendant ce laps de temps, d’ou une cohésion de groupe plus importante. -Pouvez vous nous donner votre avis sur la scène Métal actuelle ? Il y a toujours d’aussi bons groupe mais les albums sont de plus en plus énormes, les productions plus modernes et l’artwork travaillé au maximum, difficile pour de jeunes groupes de faire son trou ! ! ! Néanmoins, certains labels comme Thundering Records grimpent vite et permettent de faire bouger les choses. Des groupes comme Scarve, Lyzanscia ou Yyrkoon commencent a s’exporter a l’étranger, ce qui est plutôt bon signe pour nous. -Et pour finir, un petit mot pour les métalleux qui ne vous connaissent pas encore ! A tout les métalleux, je vous dis rendez-vous en live ! ! ! Faites vous votre propre opinion ! ! ! Welcome in Hell ! ! ! NoNo....
14 décembre 2005
La "Mach Team"
En collaboration avec le DGD Studio,nous vous présentons l’univers de la « Mach Team ». 3 sisters imprégnées de culture nippone dans le milieu parisien. Leur nouveau projet :«faire de votre musique une œuvre d’art»
DGD : Qu’est ce qui vous attire dans le travail d’art work pour les groupes de musique ?
Aller aux concerts gratos (rire) !!! Sérieusement, nous sommes des mélomanes chevronnées. C’est aussi le plaisir d’allier 2 passions, le dessin et la musique. Ce sont deux choses très complémentaires, l’image du groupe peut en dire énormément sur son style musical ou son esprit en général. Ce qui nous intéresse, c’est de pouvoir illustrer au plus prés ce que les gens peuvent nous inspirer. C’est bien dit non !!!
DGD : Pouvez vous nous présenter votre parcours et votre travail ?
On va peut être se présenter tout d’abord. La Mach Team, ce sont 3 frangines attirées depuis toujours par le dessin et l’art par la suite. L’idée de travailler ensemble était une évidence. La première esquisse une idée, la deuxième la peaufine et la dernière la réalise. Notre seconde passion, c’est la musique. Nous avons beaucoup d’amis musiciens pour qui nous avons travailler. Notre dernier projet fut la réalisation de flyers et d’affiches de concerts pour les Zawal’P. Un travail sur leur nouveau spectacle est en cours. Autrement, la BD et l’animation nous intéressent également. Notre style graphique prend directement ses influences dans la bande dessinée Japonaise, l’humour et la légèreté sont nos maîtres mots. Cela ne nous empêches pas d’avoir un style très hétérogène, passer du trash au dessin plus enfantin n’est pas un problème pour nous. Nous ne pouvons pas mieux nous vendre pour le moment (rire) !!!
Pour contacter la « Team Mach » (Evelyne, Delphine et Annie) : http://akiranawak.free.fr/ ou par mail: gallyeve@hotmail.com
Pascal Bihannic
Pascal, c’est un peu le sage du DGD Studio.Imprégné depuis son plus jeune age par les rythmes et les percussions, il distille son art à travers la musique.Premier prix du conservatoire de percussions classique et premier prix de l’école de batterie, il participe à plusieurs projets Jazz et Africains. Avec la chanteuse camerounaise Sally Nyolo, il parcourt le monde et enregistre l’album «Beti». Le DGD est fier de possédé dans ses rangs un phénomène dans son genre….
- D'ou te viens cette passion pour les percussions ?
Cela à commencé à l'âge de 6 ans. J'ai le sentiments que les percussions sont profondément reliées à la nature, et spécialement à la forêt. N'est-ce pas avec les arbres que l'on construit les tambours ? C'est sacré, c'est lié à NOTRE nature.
De plus les percussions sont systématiquement reliées au chant et à la danse. Partout dans le monde, depuis des siècles elles rythment la vie des Hommes. C'est un des instruments les plus conviviale que je connaisse et aussi un des plus accessible. Pour moi, elles ont toujours été symbole de joie, de paix et aussi de communication entre les hommes.
- Tu organises des concerts pédagogique. Que cela t'apportes t’il humainement ?
Les concerts pédagogiques sont vraiment époustouflants ! Ce que tu donne aux enfants, ils te le rendent au centuple et sur scène c'est incroyable l'énergie que l'on reçoit. Ces concerts sont souvent délaissés par les musiciens pro qui ont un peu de préjugés. En fait, c'est un vrai bonheur et les enfants sont un public extraordinaire.
Les concerts pédagogiques que je fais font découvrir aux enfants, non seulement, les instruments à percussions mais aussi la façon d'en jouer, la façon de communiquer tous ensemble en chantant des rythmes simples. On a un peu le sentiment de faire quelque chose de bien pour la société de demains c'est chouette et c'est, à mon sens l'intérêt principal de la musique. nono…
Projet d’éveil, AKATU reste l’activité principale de Pascal. Il est entouré de Sica (danseuse/chanteuse du Benin), François(percussions) et Bruno (contrebasse). Plusieurs façons de faire partager la musique: tout d’abord «les percussions a l’école»,occasion idéale pour apprendre aux élèves a communiquer entre eux. «Stages en entreprises»,consiste à amener les membres d’une équipe à une réalisation commune en utilisant le tambour comme moyen de communication et enfin la relaxation des musiciens.
Pour obtenir des infos sur AKATU: 06 10 56 10 39 Demande de brochure complète: rochebleue@wanadoo.fr







